Fin
Le retour à Brême se fera sans encombre, nous rentrons tous avec un bon coup de soleil. Le soir le repas se prendra à l’hôtel.
Samedi 13 mai 2006.
Il est 6 heures 50, Gilles attend sagement devant l'arrêt du bus 158, Pierrot qui arrive comme prévu à 7 heures, le chargement des bagages se fait rapidement. 7 heures 15, Argentine attend devant son immeuble de la rue de la république, glacière avec repas de midi, cannes anglaises, petits cadeaux pour les adversaires, le chargement des bagages se fait moins rapidement. 7 heures 30, c'est Philippe que nous récupérons tout près du Club, tout le monde est à l'heure et c'est le départ pour l'Allemagne.
En cours de route les S.M.S. des copains et copines arrivent, tous nous souhaitent bonne route et bonne chance. Après un petit arrêt café sur l'autoroute, c'est Valenciennes, puis le passage de la frontière, nous sommes accueillis en Belgique par un temps exécrable, qui se prolongera pendant toute la traversée du pays.
Dans une longue côte, à l'approche de Liège nous nous trouvons dans un énorme bouchon (appelé bouchon de Liège) nous avançons de 2 mètres en 2 mètres, nombreuses sont les voitures qui chauffent et qui sont arrêtées sur la bande d'arrêt d'urgence. Nous pensons à un grave accident, mais non, l'autoroute a été fermée en raison de la démolition d'un pont, nous arrivons, sur une file, sur une déviation, nous traversons à la queue leu leu de tout petits villages et nous récupérons enfin l'autoroute. Nous déjeunons ensuite, lors d'une timide éclaircie, sur une aire de stationnement, au menu : salade de pommes de terre, oeufs durs, quiche lorraine, tarte au citron, il manque juste le petit café (infect) que nous prenons un peu plus loin lors du plein de gas-oil.
Le passage en Allemagne se fait tout à fait normalement et le soleil revient.
Nous n'avons aucun problème, l'itinéraire relevé sur internet la veille est parfait, seul inconvénient à l'arrivée près de Brémen, Pierrot s'aperçoit au passage de la sortie 59, que nous devions sortir à la 58. Petite pagaille pour retrouver notre chemin et finalement rentrer dans Brémen par un itinéraire différent. Il est 17 heures 30, nous entrons dans la ville.
Le marquage au sol pour nous français est parfaitement incompréhensible, entre le marquage tram, vélo, bus, et voiture il nous faut faire très attention. Nous repérons facilement le panneau de l'hôtel Ibis, ouah !! nous sommes des chefs !! . Pas de chance il y en a 2 et nous ne sommes pas dans le bon, il nous faut retraverser la ville. Un peu de patience et nous voilà à « l'Ibis Centrum ».
Nous avons retenu 3 chambres, deux singles et une double mais toutes les chambres sont les mêmes, c'est à dire que Pierrot et Philippe coucheront dans le même lit (de 130 de large) avec en guise de couverture une couette de 120, toute l'équipe de France se trouve dans la même situation. Mais nos réclamations n'auront aucun effet.
Nous décidons d'aller faire un tour à l'AWD Dôme où aura lieu le championnat, pour y retirer nos dossiers, il nous faut traverser toute la gare de Brême puis un immense parking avant d'accéder au Dôme, mais celui-ci est fermé depuis une demi-heure.
L'impression sur la ville est décourageante, c'est sale, il y a des bouteilles de bière cassées partout, des gens saouls, des skin-aide, des punks, nous nous faisons traiter de Français « mange merde ». Et parce qu'aucun de nous parle la langue de Goethe de Français nationalistes L'on nous avait dit que Brême était une jolie petite ville accueillante. Ce n'est pour l'instant pas notre avis.
Explication : nous sommes arrivés le jour du dernier match de qualification pour la Champions League « Werder de Brême / Hamburg SV ». Heureusement que le Werder Bremen a battu le Hamburg SV (2 buts à 1) en cas de défaite cela aurait été pire.
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