W3C

  • Flux RSS des articles

Recommander

Concours

Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 12:13
J'ai enfin un peu de temps à consacrer à ce blog. Bientôt les photos et articles de Rotterdam 2007
Par Ping - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 23:21
Dimanche 21 mai
 
Les petits déjeuners ne sont servis qu’à partir de 6 h 30, le départ se fera à 7 h 30 nous quittons Brême sous la pluie, à l’heure prévue presque toute l’équipe de France quitte l’Ibis à la même heure, nous échangeons nos adresses e mail, nos n° de téléphone et souhaitons tous nous revoir à Rotterdam.
Nous avons quelques difficultés pour retrouver l’autostrasse A1 après quelques demi-tour nous sommes enfin dans la bonne direction. Près de Liège, nous nous trompons de route et visitons la ville, nous déjeunons sur l’autoroute près de Valenciennes, comme nous sommes en France, nous choisissons tous… Devinez !… des saucisses-frites ! A 16 h 30, nous entrons dans Puteaux.
 
Conclusion : Nous avons passé une semaine extraordinaire d’amitié partagée. Nous rentrons tous fatigués, nous avons dépensé beaucoup d’argent, nous avons bien ri, nous sentons la frite, si nous ne sommes pas très fiers de nos performances sportives, nous tâcherons de faire mieux la prochaine fois, En attendant, nous votons des félicitations à notre chauffeur Gilles, qui malgré la pluie, les vélos, les trams, les autobus et la signalisation incompréhensible pour les pauvres petits Français que nous sommes a su nous conduire, toujours avec le sourire tout au long de notre périple outre-Rhin. Merci Gilou.
 

Fin

Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 23:15
Samedi 20 mai
 
Tout le monde est au rendez-vous à l’heure. Nous partons pour le « dôme » afin d’assister aux finales Les rangs du public se sont éclaircis, les Japonnais sont en grande partie rentrés chez eux.
Très vite midi arrive et comme nous ne sommes pas d’accord pour choisir le même bouibouis pour manger nous optons pour nous séparer et chacun se débrouille seul. L’heure est venue de faire nos derniers achats dans les boutiques de sports qui se sont installées à l’intérieur du complexe, les prix sont intéressants, avec Gilles nous en profitons pour acheter un survêt au prix de 20 € plus 5 € de flocage.( il est en vente à 69 € dans un catalogue français dont je tairais le nom). Petite anecdote, l’année dernière à Bratislava, lors des championnats d’Europe j’ai acheté un autre survêt à 20 €, le pantalon était trop grand, je l’ai fait retailler à la Défense prix de la retouche …35 €.
 
Les garçons se moquent de moi, car chaque fois qu’il faut choisir un mode de restauration je répète :   «  Où vous voudrez à condition que ce soit assis, et si possible avec un « Expresso. J’en ai marre de leur jus de chaussettes ».
 
Pierrot à repéré une brasserie dénommée « Bar de Paris » nous décidons d’y prendre notre repas du soir. C’est tout à fait la brasserie 1900, photos de la Tour Eiffel partout, l’Arc-de-Triomphe, dessin de Toulouse-Lautrec, l’on se croit chez nous. Les menus sont exclusivement rédigés en …allemand, la serveuse est aimable et parle un peu l’anglais, Philippe décide de manger asiatique, nous nous choisissons une entrecôte, nous lui expliquons que nous voulons une entrecôte bleue, c’est à dire à peine cuite, elle a compris mais elle n’est pas d’accord, comme nous insistons elle paraît horrifiée, elle a l’air de nous prendre pour des extra-terrestes, elle revient ensuite à de meilleurs sentiments et accepte, nous sommes ravis. Nos entrecôtes arrivent elles ont dû subir 20 minutes de cuisson sur chaque face et ce sont de vraies semelles. Bon tant pis on s’est encore fait avoir, nous nous consolons en nous disant que ce n’est pas grave. « On les aura ! » disaient nos poilus. En fin de repas, d’excellents « expresso » nous seront servis.
Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 23:09
Vendredi 19 mai
 
Pierrot et Philippe, décident d’aller au « Dôme » Gilles et moi partons en ville pour chercher une pâtisserie où il y a, paraît-il, d’excellents gâteaux, nous la trouvons facilement, mais c’est un salon de thé et il faut consommer sur place, il est 10 heures du matin et cela ne nous tente guère nous avions l’intention de rapporter des gâteaux en France. Nous allons à l’office du tourisme, sur la place, personne n’y parle le français, nous demandons où se trouve une grande chocolaterie l’employée nous sort un plan nous indique l’itinéraire par les rues piétonnes, à droite puis à gauche. Nous partons à la recherche de la chocolaterie au bout de vingt minutes de marche, nous trouvons enfin et nous apercevons que cette chocolaterie est à 100 mètres de l’office du tourisme mais sur la gauche. Bon sans commentaire.
 
Nous passons la journée au « Dôme » et regardons les derniers quarts et demies finales. Le soir nous dînons à l’hôtel. Nous décidons de faire une raisonnable grasse matinée le lendemain et nous donnons rendez-vous à la réception à 10 heures.
Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 19:44
Jeudi 18 mai
Les consolantes
 
Patricia et Michèle me courent après pour me dire que c’est moi qui ai gagné le sac de sport à la tombola et que mon nom est affiché dans la galerie, je vais récupérer mon sac. Il est immense, aux couleurs de la Hollande, le lendemain c’est moi qui coure derrière Michèle pour lui dire qu’elle a gagné le même sac.
Ils sont grands et beaux mais nous ne passerons pas inaperçues à Rotterdam.
 
Pierrot dispute un match de barrage qu’il gagne par 3 à 1, Philippe perd son match. Pierrot lors du match suivant, rate une balle perd l’équilibre, s’abat sur la table d’arbitrage qu’il démolit au passage et atterri dans les bras de l’arbitre. Je rencontre une Allemande, la barbe ! elle est gauchère. Gilles me dit tu vas l’atomiser c’est sûr et en définitive c’est moi qui suis battue.
 
C’est terminé pour l’équipe de Puteaux.
 
Nous allons voir les autres Français qui restent en jeu.
 
L’organisation qui prend pas mal de libertés avec le règlement a décidé de ne pas remettre, en championnat, de médaille de bronze dans la catégorie des plus de 85 ans, mais de leur faire disputer la finale des consolantes. C’est donc nos deux compatriotes Jeanne et Geneviève qui disputeront la finale. Spectaculaire et extraordinaire finale de double entre Jeanne, Geneviève (88 ans), une suédoise du même âge et une Australienne de 96 ans. La l’équipe de France est là. L’arbitre est Japonaise. Le match commence, les scores sont serrés, chaque fois que l’Australienne marque un point elle se dandine sur place et salue la foule - 2 à 2 et un cinquième set. A 5 au moment du changement de côté, l’arbitre donne le service à la Suédoise, elle se trompe, c’est Geneviève qui doit servir tout le monde crie …non ! non ! grosse discussion, puis l’arbitre redonne le service à la Suédoise, nous crions à nouveau non ! non ! non ! dans la salle tout le monde proteste, l’arbitre ne sait plus où elle en est et attrape le fou rire elle est pliée en deux sur la table d’arbitrage… et ça repart « service Suédoise »  Jeanne les poings sur les hanches la regarde lui crie eh !... oh !…ça va pas ! et avec la main lui fait signe : ferme-là ! Geneviève lui tire la langue et finalement l’arbitre capitule c’est Geneviève qui sert. Et la France remporte la finale, sous les applaudissements d’un public ravi.
 
Finalement lors de la remise des médailles Jeanne et Geneviève se verront remettre quand même leurs médailles de bronze.
 
Nicole est en quart de finale, son adversaire ne se présente pas, le forfait est enregistré. Vingt-cinq minutes plus tard l’adversaire arrive et l’arbitre décide que le match se jouera. Nicole refuse catégoriquement, devant sa détermination et les protestation de tous l’arbitre capitule et Nicole ira en demi-finale.
 
 
L’organisation française a obtenu, pour ses joueurs de, l’Office du tourisme de Brême un bon de réduction de 15 euros sur certains restaurants de la ville. Nous décidons d’aller «  Chez Paulaner » c’est sympathique, nous sommes installés dehors sous de grands parasols qui nous protègent de la pluie battante il fait froid. Personne ne parle ni français, ni anglais et les menus sont rédigés en allemand exclusivement (et c’est nous qui nous sommes fait traîter de nationalistes). Nous prenons un apéritif. Deux Allemands sont installés à côté de nous, ils sont devant une assiette qui nous semble très appétissante, nous faisons signe au serveur que nous voulons la même chose. C’est un jambonneau rôti avec du chou, une énorme boule de semoule et une délicieuse sauce au vinaigre balsamique. Tout le monde se régale, nous prenons ensuite un énorme plateau de fromage, nous admirons la présentation du plateau j’en profite pour piquer l’idée de présentation (ça peut servir) Nous prendrons ensuite des « expresso » (enfin de bons cafés) avec nos bons de réduction, nous avons dépensé 5 euros chacun.
Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /Juin /2006 18:41
Mercredi 17 mai
 
Relâche. Comme toujours il n’y a pas de matches le mercredi, l’organisation refait les tableaux.
 
Toute l’équipe de France a rendez-vous à 9 h 30, devant l’hôtel, pour la photo souvenir.
 
Les photographes amateurs sont postés sur la route, un autocar garé en double file les protège de la circulation . Nous sommes tous sur l’escalier, devant l’hôtel , soit assis, soit à genoux, les joueurs en maillots de France devant. Une piste cyclable passe devant l’hôtel et c’est : version vélo, la rue de Rivoli, aux heures de grande affluence. Impossible de faire des photos. Toutes les 2 secondes passe un vélo et tout le monde crie « vélo ! » la séance photo durera longtemps. Après la photo, nous partons pour Hambourg, à l’arrivée nous décidons de mettre le « trafic » dans un parking souterrain, nous descendons jusqu’au 3ème sous-sol (il y en a 6). Nous sommes à un niveau réservé aux « smarts » les places sont bien entendu minuscules , Gilles nous dit : descendez et attendez moi là. Pierrot qui n’a pas entendu nous dit : on remonte et on l’attend à la sortie, de toutes façons il faudra bien qu’il sorte.
 
Nous attendons devant la porte, cinq minutes, dix minutes, pas de Gilles, nous essayons de lui téléphoner mais les portables ne captent pas, Pierrot et Philippe s’en vont un à droite, l’autre à gauche pour voir s’il n’existe pas d’autres sorties, une demi-heure se passe et toujours pas de Gilles. Un SMS arrive sur mon portable «  revenez là où je vous ai laissés » je répond O.K. et essaye de joindre Pierrot sur son portable (mais il l’a laissé à l’hôtel et pour ce qui est du portable de Philippe je n’ai pas le n°, car depuis le départ nous disons il va nous falloir enregistrer le n° de Philippe, mais cela est resté une bonne résolution).
 
Finalement tout le monde revient vers la sortie centrale et nous redescendons au 3ème sous-sol. Gilles nous y attend, car il n’a trouvé aucune place, le parking est complet et il ne pouvait pas ressortir car c’est moi qui avait le ticket et son porte-monnaie, il râle tout ce qu’il peut, mais c’est avec une évidente mauvaise foi que nous soutenons tous qu’il nous a dit de sortir (pardon Gilou ! nous ne le ferons plus).
 
Bon avec cela nous avons perdu une heure, nous trouvons une place dans la rue, maximum de stationnement 2 heures. Il est midi et nous avons faim. Nous nous mettons donc en recherche d’un restaurant, qui fasse autre chose que des frites, des saucisses, des pizzas et un infâme jus appelé café.( ras le bol ), en ville nous rencontrons les Françaises, Patricia, Marie-Noëlle, Sylvie, Jannine c’est l’occasion d’une photo du groupe toujours avec le drapeau.
 
Petite histoire des drapeaux.
 
Que ce soit à Brême ou à Hambourg, à l’occasion de la coupe du monde de foot, l’on trouve dans tous les magasins les drapeaux de tous les pays, sauf … le drapeau français, c’est quand même bizarre, Gilles n° 2 en a déniché un la veille en fouillant dans un magasin, style tout à un euro, il est de grande dimension, mais nous décidons de faire mieux et d’en trouver un plus grand, ce n’est pas facile, mais à Hambourg notre Gilles à nous, farfouille partout et en trouve un qu’il payera 12 €..
 
Nous avons faim et toujours pas de resto, nous continuons notre tour en ville et nous arrivons sur une grande place où se trouve un magnifique bâtiment. Nous supposons que c’est l’hôtel de ville, mais il est surmonté d’un immense drapeau …italien, nous ne comprenons pas, peut-être est-ce l’Ambassade d’Italie, mais non, le bâtiment est bien trop majestueux pour être une ambassade. Alors comme nous sommes intelligents … (eh oui ! cela ne se voit pas mais c’est parce que nous cachons bien notre jeu) nous en déduisons que le vert, le blanc et le rouge doivent être les couleurs de la ville d’Hambourg. Nous remontons une grande avenue et passons devant un magasin style «  Galeries Lafayette » nous y entrons et au 5ème étage se trouve un restaurant digne de ce nom. Pour la première fois nous déjeunerons avec plaisir.
Deux heures sont bientôt passées, il nous faut aller récupérer le traffic. Pierrot échappe de justesse à un accident de vélo, mais ouf ! il a eu chaud.
Nous repartons en voiture vers le port. Le soleil brille la promenade est très agréable, nous découvrons une crêperie bretonne, tous les produits de chez nous sont là : farine de sarrazin, cidre, chouchen, calvados, la vendeuse est charmante mais ne parle que l’allemand, nous essayons de lui faire comprendre, en anglais, que lorsque l’on vend des produits français il faut parler la langue, elle ne parle pas anglais non plus, elle sourit et Gilles la prend en photo.

Le retour à Brême se fera sans encombre, nous rentrons tous avec un bon coup de soleil. Le soir le repas se prendra à l’hôtel.

Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /Mai /2006 19:26
Mardi 16 mai
 
Il faut aller repérer nos tables et les heures des match, dans la galérie nous nous arrêtons au stand de la Hollande qui organisera l’année prochaine les championnats d’Europe à Rotterdam. Nous remplissons des fiches et cela nous inscrit pour une tombola.
 
Je joue en double avec comme partenaire Sonja que j’ai connue aux championnats du monde en Suisse en 2002, nous avions bien sympathisé et sommes ravies de jouer ensemble.
 
Nous rencontrons une Japonaise et une Américaine, puis 2 Japonaises et 2 Allemandes, nous gagnons quelques sets, sur cette dernière rencontre nous avons quelques espoirs, mais alors que nous menions 10 à 6 nous nous faisons bêtement remonter en ratant nos dernières de balles. Tant pis, l’important comme disait de Coubertin c’est de participer. Sonja ne veut pas jouer la consolante, me voilà donc privée d’un ou plusieurs matches.
 
Pierrot, Philippe et Gilles perdent les doubles. L’habitude est d’offrir à son adversaire un petit cadeau de son pays. Nous avons emporté des tour Eiffel en porte-clés. Depuis quelques années chacun attend que l’autre cherche son cadeau pour offrir le sien. L’Allemand hyper désagréable qui joue avec Gilles, sort un stylo, Gilles offre la tour Eiffel, pas de chance il demande à Gilles de lui signer son maillot et rempoche le stylo. Gilles est furieux.
 
Il est 21 h 30 au pas de gymnastique nous rentrons dîner à l’hôtel. Tout le monde en a fait autant le personnel est complètement dépassé et c’est seulement vers 23 heures 30 que nous commençons notre repas.
Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 mai 2006 2 30 /05 /Mai /2006 23:46
Lundi 15 mai
 
Lever tôt, petit déjeuner à 7 heures car Gilles, Pierrot et Philippe jouent à 9 heures et rencontrent tous… trois Allemands (et cela s’appelle championnats de monde).
 
Gilles rencontre Wilfrid, Job et Andréas, seul ce dernier est vraiment sympathique. Il finit 4ème de poule.
 
Pierrot rencontre Ralf, Kurt, et Gehrart, il finit 4ème de poule.
Philippe rencontre Henning, Renhold et Railer et finit 3ème de poule.
 
Je joue à 19 heures, je dois rencontrer 2 japonaises et une allemande, je finis 4ème de poule et me retrouve comme les copains dans le tableau n° 2, c’est à dire dans les consolantes.
 
Nous avons passé la journée entière au « Dôme » nous avons déjeuné à un stand avec des frites et évidemment des saucisses, nous avons tous pris une boisson dans un vulgaire verre en plastique, ( 3 €) le déjeuner terminé nous mettons tout dans une poubelle, le serveur sympa, un gars du Cap vert, qui parlait français nous apprend que nos verres sont consignés 1 euro et nous voilà en train de faire les poubelles pour récupérer notre consigne.
Par C.S.M.Puteaux Tennis de table - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /Mai /2006 10:51
Dimanche 14 mai
 
Nous allons au Dôme avec l’intention de nous entraîner un peu, mais les Allemands ont comme à l’habitude investi les 155 tables.
 
Le Dôme est un immense complexe sportif, très moderne s’étendant sur près de 800 mètres, l’entrée est au début et les salles tout au bout, ce qui nous vaudra des kilomètres à pieds tout au long de la semaine.
 
Il n’y a pas comme dans les autres pays où nous sommes allés un self qui sert des repas aux sportifs, mais des stands tout au long des galeries, qui servent des pizzas, des saucisses, des frites, un seul restaurant que nous fuyons, car envahi par la fumée des cigarettes et les Allemands qui selon le dire d’un de nos compatriotes : «  en plus se croient chez eux ».
 
Sur 3500 participants, 2861 places sont occupées par des « germany » et les quelques places restantes pour le reste du monde. Il n’y a que quelques chinois car l’équipe de Chine n ‘a pas obtenu de visa.
 
Nous allons prendre nos dossiers et notre cadeau de bienvenue, c’est un sac à dos, avec à l’intérieur un tube de trois balles et un petit siège pliant, l’idée est bonne, mais pour y poser une demie fesse. Plus tard, lorsque nous serons bien fatigués nous nous apercevrons que c’était quand même utile.
 
La cérémonie d’ouverture à lieu à 19 heures, en allemand, donc nous n’y comprenons pas grand chose.
 
Petites impressions sur …. la gare de Brême
 
Immense couloir pas entretenu du tout, où déambulent des gens bruyants, toujours une bouteille de bière à la main, des policiers aux tenues pas très nettes qui se baladent un sandwich à la main, des tessons de bouteilles partout, un endroit qui empeste la frite, avec sur la gauche et sur la droite, des magasins divers et des stands de nourriture, (petits pains de 15 cm enfermant des saucisses qui en font 30.) des baraques à frites, à pizza, à saucisses, nous décidons de manger sur place car pour rentrer dîner à l’hôtel il est trop tard. Nous mangeons nos casse-croûte debout , vraiment sans appétit, et je jette les ¾ de mon pain au fromage, un étouffe chrétien qui devait être là depuis le matin. Seul Gilles choisi une pizza qui a l’air fraîche.
 
La ville, nous nous en rendons compte dès le lendemain, ne ressemble heureusement elle pas au quartier de la gare, un immense parc l’entoure avec des lacs, de jolies maisons, de beaux monuments et un calme impressionnant.
Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /Mai /2006 10:24

Samedi 13 mai 2006.

Il est  6 heures 50, Gilles attend sagement devant  l'arrêt du bus  158,  Pierrot  qui arrive comme  prévu à 7 heures, le chargement des bagages se fait rapidement. 7 heures 15, Argentine attend devant son immeuble de la rue de la république, glacière avec repas de midi, cannes anglaises, petits cadeaux pour les adversaires, le chargement des bagages se fait moins rapidement. 7 heures 30, c'est Philippe que nous récupérons tout près du Club, tout le monde est à l'heure et c'est le départ pour l'Allemagne.

En cours de route les S.M.S. des copains et copines arrivent, tous nous souhaitent bonne route et bonne chance. Après un petit arrêt café sur l'autoroute, c'est Valenciennes, puis le passage de la frontière, nous sommes accueillis en Belgique par un temps exécrable, qui se prolongera pendant toute la traversée du pays.

Dans une longue côte, à l'approche de Liège nous nous trouvons dans un énorme bouchon (appelé bouchon de Liège) nous avançons de 2 mètres en 2 mètres, nombreuses sont les voitures qui chauffent et qui sont arrêtées sur la bande d'arrêt d'urgence. Nous pensons à un grave accident, mais non, l'autoroute a été fermée en raison de la démolition d'un pont, nous arrivons, sur une file, sur une déviation, nous traversons à la queue leu leu de tout petits villages et nous récupérons enfin l'autoroute. Nous déjeunons ensuite, lors d'une timide éclaircie, sur une aire de stationnement, au menu : salade de pommes de terre, oeufs durs, quiche lorraine, tarte au citron, il manque juste le petit café  (infect)  que nous prenons un peu plus loin lors du plein de gas-oil.

Le passage en Allemagne se fait tout à fait normalement et le soleil revient.

Nous n'avons aucun problème, l'itinéraire relevé sur internet la veille est parfait, seul inconvénient  à l'arrivée près de Brémen, Pierrot s'aperçoit au passage de la sortie 59, que nous devions sortir à la 58. Petite pagaille pour retrouver notre chemin et finalement rentrer dans Brémen par un itinéraire différent. Il est 17 heures 30, nous entrons dans la ville.

Le marquage au sol pour nous français est parfaitement incompréhensible, entre le marquage tram, vélo, bus, et voiture il nous faut faire très attention. Nous repérons facilement le panneau de l'hôtel Ibis, ouah !! nous sommes des chefs !! . Pas de chance il y en a 2 et nous ne sommes pas dans le bon, il nous faut retraverser la ville. Un peu de patience et nous voilà à « l'Ibis Centrum ».

Nous avons retenu 3 chambres, deux singles et une double mais toutes les chambres sont les mêmes, c'est à dire que Pierrot et Philippe coucheront dans le même lit (de 130 de large) avec en guise de couverture une couette de 120, toute l'équipe de France se trouve dans la même situation. Mais nos réclamations n'auront aucun effet.

Nous décidons d'aller faire un tour à l'AWD Dôme où aura lieu le championnat, pour y retirer nos dossiers, il nous faut traverser toute la gare de Brême puis un immense parking avant d'accéder au Dôme, mais celui-ci est fermé depuis une demi-heure.

L'impression sur la ville est décourageante, c'est sale, il y a des bouteilles de bière cassées partout, des gens saouls, des skin-aide, des punks, nous nous faisons traiter de Français « mange merde ». Et parce qu'aucun de nous parle la langue de Goethe de Français nationalistes L'on nous avait dit que Brême était une jolie petite ville accueillante. Ce n'est pour l'instant pas notre avis.

Explication : nous sommes arrivés le jour du dernier match de qualification pour la  Champions League « Werder de Brême / Hamburg SV ». Heureusement que le Werder Bremen a battu le Hamburg SV (2 buts à 1) en cas de défaite cela aurait été pire.

Par Argentine - Publié dans : Championnat du Monde Bremen 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus